Petit Journal du Feu – Nouvel Album – Imbert Imbert

20 ans maintenant depuis mon premier concert en solo en avril 2005 au Zèbre de Belleville. 5 albums et des milliers de concerts plus tard, un 6eme album sortira le 28 aout 2026, accompagné d’un livre de 51 poèmes et des illustrations de Delphine Fabro.

« Petit journal du feu », c’est son nom.

– Imbert Imbert –

Mon père, à ses premiers balbutiements, eu le dos dévoré par le feu. Il vécu une grande partie de son enfance dans les hôpitaux, ce qui fit naître en lui, à la fois le désir de rester debout (comme il le fut jusqu’à la fin de sa vie), et comme pour conjurer le sort, d’apprivoiser le feu. Il commença par forger le métal, le tordre, le fondre, puis créa sa première cheminée. Il se coupait les cheveux au briquet, attrapait les plats chauds sortis du four à mains nues ou déplaçait les buches à même le feu. J’adorais ça.
J’avais 11 chansons. Dont une exempte de mots, comme une virgule. D’ailleurs, c’est son nom, « Virgule », c’est le septième titre de ce disque. C’est une respiration, une prise d’élan pour venir à bout d’un au revoir ou d’un adieu sans jamais y parvenir. Parce qu’on n’en finit pas de perdre un père. Mais le silence est le berceau des mots. Tout comme la musique.
Des mots j’en avais plein quand il est mort. Jamais les bons bien sûr. On ne sait pas dire adieu et c’est tant mieux. Je les ai posés dans ce berceau que m’avait forgé papa et je les ai regardés grandir, s’agencer dans le désordre de l’amour et s’embraser.
Des mots j’en avais plein quand il est mort. Jamais les bons bien sûr. On ne sait pas dire adieu et c’est tant mieux. Je les ai posés dans ce berceau que m’avait forgé papa et je les ai regardés grandir, s’agencer dans le désordre de l’amour et s’embraser.
Quant au spectacle, c’est sur scène que j’ai rencontré Cédric Pierini, lors du premier Kabaré Kréol de René Lacaille. Puisque nous avons tous les deux ce point commun d’aimer nous frotter à toutes sortes de musiques et de musiciens. Lui dans les musiques trad et l’improvisation, moi dans le jazz, le rock ou le Bancal Chéri.
Sétois comme moi, il lui a suffit de quelques minutes pour venir jusqu’à chez moi et de quelques heures pour s’approprier mon répertoire.
Les rencontres comme ça ne sont pas si courantes, mais la musique à ce don de les mettre en évidence. Contrebasse, accordéon, bois et souffle, quoi de mieux pour mettre le feu à ce petit journal.


Dernier album : Mémoires d’un enfant de 300 000 ans

La presse en parle

FRANCOFANS
“Une exploration artistique, poétique, humaine. Indispensable.”

LONGUEUR D’ONDES
“Une sorte d’Ovni dans le paysage de la chanson française. Les noms de Ferré, Brassens,
Ferrat s’imposent d’emblée, mais le garçon a davantage été influencé par Nick Cave ou
le rock industriel de Einstürzende Neubauten”

HEXAGONE
“Un style corrosif, hors norme qui chante l’humanité dans tout ce
qu’elle a de plus beau ou de plus laid.”

SOUL KITCHEN
« Imbert Imbert ne se tait pas car il faut bien encore aimer même dans ce monde
anxiogène et totalitair

PUNKTUM
“Bien plus qu’un disque conceptuel ; c’est une œuvre au fil de laquelle les dissonances et répétitions
cherchent une sortie, une issue à l’indifférence d’un Enfer trop réaliste pour être ignoré.”


Je bronze (à ton silence) – Feat. René Lacaille
Ne pas confondre
Petit journal du feu

Contact

Management // Dany Lapointe danylapointe34@gmail.com

Distribution // L’autre distribution

Booking // Mathilde Kuhn mathildekuhn.prod@gmail.com 06 49 48 62 96