Samedi 27 avril

La Fanfare des KADORS est une formation de 10 à 25 musiciens créée en 1993 et privilégiant une musique de fête vivante et populaire. Renouvelant et développant un répertoire de « Fanfare des Beaux-Arts », les Kadors jouent une musique dont l’éventail des styles permet de toucher un large public (du nourrisson au retraité) : Chanson française d’hier et d’aujourd’hui, Rock, Tango, Javas, Pasos, Discos, Tziganes, Comptines Gestuelles … ATTENTION ! Cette fanfare a un goût prononcé pour le déguisement et peut revêtir de multiples apparences en rapport ou en parfait décalage avec l’événement qu’elle anime. Partie intégrante de la foule et naturellement conviviaux, les Kadors incitent à la gaîté, aux chants et à la danse. Leur crédo : promouvoir la fête dans le meilleur esprit.

Créé en 2012 à la suite de la disparition soudaine de Lucette, une amie commune, le groupe Ma pauvre Lucette commence à fabriquer des morceaux dans des caves et des greniers au rythme des réunions. Rapidement, l’univers s’installe, entre humour noir et chorégraphies pittoresques. De création en création, le registre musical initial très inspiré de la chanson française s’ouvre à la pop, au rap, et devient plus éclectique.

Et hop c’est parti pour un rock, une java ou une valse, un twist ou un cha cha … Çà s’enchaîne et c’est irrésistible ! On est littéralement embarqués par les matelots, surpris de se retrouver soudain à danser un tango sur un Gainsbourg ou chanter un madison sur du Boby Lapointe, à tel point qu’on finit par ne plus savoir si c’est d’la chanson à danser ou d’la danse à chanter.

 

Visites d’idées, le 26 et 27 avril à 16h ( Départ de l’A-Musée Boby Lapointe )

Michel Pichon (Gérald Rigaud), est un guide assez remonté du Ministère des rapports humains. il vous propose une visite d’idées à la découverte de l’histoire véridiquement subjective du Printival, 20 ans de petites histoires qui font la grande. Visite interactive et un brin décalée…

 

Comme un acteur se fond dans la scène, Hildebrandt chante dans l’écrin sonore, et il y mène un jeu de rôle avec les instruments au service du tableau final. Là où il n’est souvent question que d’espace, il crée le volume : voilà la force de son album « Les Animals ». Sa voix, son écriture rôdent dans les ciels tissés par la musique. Elles dansent sur des carrousels de poche, se dandinent sur des étoiles électro pop dance, suivent la lente cadence des marches hypnotiques ou s’évadent dans des ballades capturées en cartes postales sépia… Hildebrandt y imprime le verbe dans une poésie un brin mélancolique, mais jamais désenchantée avec ce timbre et cette prosodie qui rappellent au fil des titres les acrobaties poétiques de Dionysos, la gravité de Noir Désir, l’élégance de Lescop ou le clair-obscur de Bertrand Belin. Le nouvel album « îLeL » et le nouveau spectacle seront présentés en primeur au Printival!

Dans le royaume de la chanson française, Camille Baz Baz est une figure à part. Presque un rayon de disques à lui seul depuis ses débuts avec le Cri de la Mouche et Les Sattelites, ses projets dub et reggae (avec Winston Mcanuff entre autres), des BO pour Pierre Salvadori (au nombre de six) et ses albums solos. Son neuvième nommé « Manu Militari » sort au mois de mars et sera présenté presque en exclusivité pour le Printival. A l’intérieur, toujours cette délicieuse recette rythmique, mélange de langueur nonchalante, d’odes amoureuses et de chaloupes exquises. Une mixture idéale pour conclure ces 20 ans de chansons, sans colliers et sans frontières.

C’est d’abord un personnage de contes : Laurent Fellot. Artiste autodidacte, fils de viticulteur, qui ressent la terre et les gens, sculpte le bois et fixe le chant des oiseaux. Abat un arbre, rabote des planches, les fait sécher pendant vingt ans, et construit sa contrebasse à tête d’oiseau. Parce que la poésie est là, à portée d’humain, sous la fourche du paysan, dans la ferveur d’une poignée de mains, la chaleur d’une guinguette et l’odeur d’une botte de foin, dans ce coin de terroir du Beaujolais. Dans ses voyages aussi: Québec, Mayotte, Allemagne, Belgique, Suisse… d’où il ramène des tranches de vie, sublimées par cette plume intacte, A l’intérieur, toujours cette délicieuse recette rythmique, mélange de langueur nonchalante, d’odes amoureuses et de chaloupes exquises. Une mixture idéale pour conclure ces 20 ans de chansons, sans colliers et sans frontières. directe, qui touche au coeur. Autour de lui, six compagnons de route virtuoses soutiennent habilement l’originalité du propos. Cordes, peaux, choeurs et vents dialoguent, se percutent et s’harmonisent dans un tourbillon musical éffréné, abolissant les frontières musicales. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: transmettre une émotion, en appeler aux sens, s’unir dans la révolte, partager cette joie d’être ensemble.