Les chroniques lycéennes – samedi 15 avril 2017

Les Idiots

Sur la place Gambetta ce matin, nous nous sommes fait submerger par les solexs, un vrai troupeau. Deux hommes se démarquent quand eux ne repartent pas avec le troupeau, un petit barbu et un grand aux lunettes de soleil. Et là, le concert commence, pas besoin d’être trente mille sur scène pour faire du rock’n’roll ; une voix graveleuse, une guitare, une batterie de pieds et le tour est joué. Des textes à la limite du satirique, des mots crus qui rendent les chansons personnelles avec leurs propres histoires. Ce duo s’amuse sur scène et ça se voit ; même le public est entraîné par leurs enfantillages, leurs danses ou leurs remarques. Malgré tout, ils dénoncent dans leurs chansons des sujets d’actualité comme dans Green Pise où ils parlent d’un homme riche qui se joue de tout. Les Idiots, un duo rock’n’roll totalement déjanté qu’on écoute avec un grand plaisir !

Dalton Télégramme

Avant dernier concert de notre beau festival, Dalton télégramme, un groupe belge, nous a interprété leurs chansons aux mélodies country et endiablées qui nous ont fait danser avec un grand sourire sur le visage. Des paroles tout en sincérité, avec leurs histoires derrière. Un voix envoûtante et un ensemble instrumental qui sort de l’ordinaire avec un banjo et d’autres instruments bizarres, qui ont donné un concert particulier mais vraiment super ! En bonus, les Dalton télégramme sont descendus dans la fosse pour interpréter leurs dernières chansons. Dalton télégramme, un groupe sympathique qui donne le sourire.

Bancal Chéri et Melissmell

En première partie de cette dernière soirée, Bancal Chéri, un groupe totalement à l’ouest qui nous a fait bouger grâce à sa musique rock et entraînante. Sur scène, ils dégageaient une énergie qui faisait vibrer toute la salle. Des danses, des embrouilles, du déshabillage, ils nous ont fait autant rire que danser.

En seconde partie, Melissmell arrive sur scène avec une mise en scène extrêmement poétique, à base de lampadaire qui s’allumait et s’éteignait au rythme de la musique. La voix rocailleuse et entraînante de Melissmell nous a tous subjugué autant que ses paroles. Même si son visage était neutre, on pouvait lire la joie et l’émotion dans ses yeux. Les musiciens nous ont fait sourire avec leurs danses, on aurait presque dit qu’ils étaient en transe. Les paroles des chansons étaient d’une vérité transcendante avec la voix de Melissmell qui rajoutait un côté métal au tout. Melissmell, une femme à la voix et aux paroles inoubliables, qui a parfaitement su clôturer cette 18ème édition du Printival.

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