Le programme 2021 – jour après jour

Le programme du 22ème Printival Boby Lapointe en un clin d’oeil

Le programme dans le détail

Lundi 23 Août 

  • 21h – Projection documentaire Daniel Darc + lecture musicale Dimoné (cinéma) présentée par la ville de Pézenas

Tous publics ‧ Documentaire ‧ 1h 45m

« Les seuls êtres qui m’intéressent sont les fous, ceux qui brûlent comme des candélabres romains ». Cette phrase de Jack Kerouac hante le film de Marc Dufaud et Thierry Villeneuve. Elle colle surtout à la peau et à l’œuvre de Daniel Darc. Chanteur de Taxi Girl, groupe synthé-punk qui fut la perle noire du rock made in France des années 80, ce personnage ambigu affirma en permanence l’importance de la complexité et de la sensibilité – extrêmes, chez lui, comme toutes choses.

Une séance précédée d’une lecture musicale « Daniel Darc, textes et documents » par le chanteur Dimoné.

FB : https://www.facebook.com/dimoneofficiel 

YT : https://www.youtube.com/user/dimone34 

Mardi 24 Août 

  • 18h – Inauguration et vernissage de l’exposition avec l’Orchestre de la Tible – Butte du Chateau

Lancement officiel du Printival Boby Lapointe 2020 en musique et vernissage de l’exposition “LES CHANSONS À SE PENDRE” – Didier Tronchet

Créé en 2020, l’orchestre de la Tible réunit des musicien(ne)s amateur(trice)s et professionnel(le)s, débutant(e)s ou confirmé(e)s de la région jouant principalement des musiques traditionnelles « à danser », simples et accessibles à toutes et tous. Leur but est bien sûr avant tout de jouer de la musique ensemble et de nous retrouver dès que nous le pouvons. Mais c’est aussi de créer une dynamique positive à Béziers, faite de partage, de joie, de sourires et de convivialité.

FB : https://www.facebook.com/Lorchestre-de-la-Tible-104900324428884/ 

“LES CHANSONS À SE PENDRE” – Didier Tronchet : J’ai depuis toujours un goût particulier pour les chanteurs déprimants. La chanson est le support idéal pour des émotions comme la nostalgie, le regret éternel et (une chanson sur deux) la séparation amoureuse… Et puis quand c’est trop neurasthénique, ça en devient drôle ! On aura compris que, malgré tout, ces dessins sont des hommages affectueux…

Didier Tronchet, dessinateur de BD, est l’auteur du « Chanteur perdu », roman graphique qui met en scène la recherche obstinée d’un « auteur-compositeur-interprète » des années 70 (produit par Pierre Perret !), disparu mystérieusement et retrouvé sur une île du Pacifique… Une histoire authentique ! Dans les années 1970, au Maroc, une femme décide de vivre selon ses désirs. Son fils, Gaston, lui rend un hommage drôle et sensible. Sur la vie de ma mère… ou le récit d’une vie de femme à contre-courant des clichés.

Quelques planches des livres « Le Chanteur perdu »  de Didier Tronchet et « Sur la vie de ma mère » de Gaston viendront s’ajouter à l’exposition.

  • 21H – Soirée d’ouverture – Théâtre de Verdure
  • André Minvielle

Chanteur, batteur, scatteur, rappeur, rime-ailleurs qui bouscule les mots et les conventions, André Minvielle nous vient de Gascogne où il pratique, outre le chant gascon, un art nouveau nommé  » Vocalchimie « , qu’il a expérimenté avec ses compères de la Compagnie Lubat de Gasconha. Son univers est fait d’humour, d’improvis’action. Il mélange tradition et modernisme, vieux porte-voix et sampleurs. Tout y passe : un traditionnel gascon, une biguine  » gasconcubine « , un thème de Monk, un petit blues en passant, un hommage aux chants pygmées… autant de styles qui font son originalité sans oublier l’univers du musette de ses débuts. Du jamais entendu, du tout sauf banal, qui allume le sourire et fait circuler les frissons. Il explore, bouscule et réinvente les traditions populaires ou savantes, avec un sens peu commun du direct (dans la communication, dans l’émotion, dans l’expression). Ce grand pourfendeur de mots saisit l’air du temps avec un incomparable sens de la langue et de l’improvisation. Seul, ou avec ses compagnons de route, André Minvielle vous convie à une fête du chant dans tous ses éclats. L’enfance de l’art et l’art de l’enfance en même temps, sur tous les tempos. 

  • Le Projet Derli – Wally (Occitanie)

Avec le projet Derli, plus de filtre pour détourner l’émotion, plus de kazoo, mais un orchestre, plus de non-sens, mais des chansons intimes comme des instantanés de sa vie. Wally s’autorise enfin à dévoiler ses sentiments personnels, son rapport et ses questionnements sur le temps qui passe, mais aussi son regard sur la société. Mais pour parler de l’intime, il est parfois nécessaire d’être plusieurs. C’est donc une véritable troupe sur scène qui nous reçoit : au violoncelle Marie Tournemouly, au violon Thomas Mazellier, à la contrebasse Franck Duhamel, à la clarinette Nicolas Lescombes, aux percussions Pierre Tibo et à la guitare et au chant Lilian Derruau/Wally.

Mercredi 25 Août 

Tous en Marinieres ! Toute la journée

Pour cette édition « pas comme les autres » le Printival prépare alors un rassemblement de Marinières lui non plus « pas comme les autres » ! Attention ce sera en blanc et bleu et il y en aura de partout, au balcon, dans les airs, sur le trottoir d’en face ou encore à la terrasse d’un café…

  • 14h30 – Jeune Public – Les vacances de Tiste Cool (Occitanie) – Théâtre de Pézenas 

“L’idée de cette création est venue de l’envie de raconter un voyage, une tranche de vie parsemée d’émotions diverses aux enfants. Rapidement, à l’écriture de mes textes, je me suis rendu compte que ceux-ci me replongent en enfance et que mon univers puisse interpeller les plus jeunes.” Tiste Cool livre une création musicale pop, sincère et sensible : en chanson, il nous embarque en voyage à la rencontre de Chantal ; une histoire d’amour vécue à San Francisco qui le mènera vers une quête de lui-même optimiste et pleines de surprises. Grâce à une scénographie inspirée de l’imagerie des années 80, on découvre une ambiance colorée, tropicale et mélancolique rythmée par des guitares, des synthétiseurs, des boîtes à rythmes, un vibraphone, une instrumentation générée par un ordinateur et la voix-off enregistrée de Chantal.

  • 19h – Francoiz Breut (Belgique) – Théâtre de Pézenas

© Simon Vanri

Une chanteuse à la fois résolument moderne et totalement hors du temps. « Entre rêves érotiques et sombres réalités crues, cauchemars et fables, fragments de réflexions, désenchantements, dépressions apocalyptiques, sursauts de vie et d’espoirs, j’ai continué à observer, avec une certaine distance, un monde que je comprends de moins en moins. » Françoiz Breut pose sa voix pour la première fois sur le second album de Dominique A. Ses pas auront plus tard croisé ceux de Yann Tiersen, Joey Burns de Calexico, Faust, Philippe Katerine, Philippe Poirier de Kat Onoma, Ted Barnes, Adrian Utley de Portishead, François and the Atlas Mountains… Ce nouveau chapitre de sa déjà riche carrière est né du désir d’épancher sa soif d’expériences musicales inédites, Françoiz fait confiance à ses fidèles collaborateurs et électroniciens Roméo Poirier et Marc Melià qui font rimer électronique et organique avec son chanté/parlé, scandant la nécessaire urgence climatique. © Simon Vanrie

  • 21h – Théâtre de Verdure :
    • 1 ère partie : Jur 

Derrière ce nom se cachent une grande femme filiforme, puissante, et une voix profonde, vibrant comme une polyphonie tellurique, un bouquet de chardons. Dans la Barcelone de son enfance, Jur chantait déjà, accompagnée par son père à la guitare. A 23 ans, elle débarque à Toulouse pour faire une école de cirque. « Deuxieme naissance” : elle y rencontre Julien, futur acolyte sui lui fait découvrir la chanson française.Cette femme chante dans un francais cadencé avec la légèreté de son accent. Parfois, elle crie, démente. Une voix qui enchante, un tourbillon d’instruments. La beauté dans toute sa gravité ! 

  • 21h – Amour, Liberté, Pierre Perret 

© Bertrand Guay – AFP

S’il est un personnage à part dans la chanson française, c’est bien Pierre Perret. Travailleur infatigable sous des airs nonchalants, trousseur de calembours maniant avec finesse la langue verte et le propos grivois, maître ès argot, mais puriste, il utilise un langage à citer en exemple dans un monde où le pléonasme, l’impropriété, la faute d’orthographe, et pour tout dire la trivialité, sévissent de toutes parts, sonnant l’exécution capitale du français.

Chanteur et avant tout poète, gourmand des mots et des nourritures, adepte d’un hédonisme qu’il prescrit volontiers, bon vivant chaque fois que possible, il dresse, dans la plaisanterie ou le sérieux, d’une écriture mordante, des tableaux de mœurs où, parfois burlesque et toujours minutieux, il révèle avec pertinence les lacunes d’une société plus que jamais agitée d’inquiétantes convulsions. Parce qu’il a connu Boby, parce qu’il véhicule de la joie de vivre et une irrévérence que l’on aime tant, nous avons souhaité lui organiser une belle fête! Toute la famille des Ogres de Barback sera présente pour accompagner cette soirée orchestrée par Sam Burguière ainsi que de très beaux invités tels que Léopoldine HH.

Jeudi 26 Août 

  • 12h – Le jour de la Réglisse de Nicolas Jules – Butte du château 

© Thibaut Derien


« Pour une fois je ne vais pas chanter. Je vais vous raconter une histoire incroyable et pourtant vraie. Et en prime et sans augmentation du prix des consommations, j’expliquerai pourquoi je déteste tous mes collègues chanteurs sauf douze d’entre eux. Ce ne sera pas un concert, pas une conférence, pas un spectacle, mais ce sera un bazar d’une seule fois, ici et pas ailleurs, qui s’appellera « le jour de la réglisse ». 

  • 15h – Hôtel Flottes de Sébasan
  •  Signature des livres de Gaston et de Didier Tronchet 
  • LES CHANSONS À SE PENDRE – Didier Tronchet 

19h – Clara Ysé – Théâtre de Pézenas

© Sylvain Gripoix

Clara Ysé commence la musique à l’âge de 4 ans, en étudiant le violon. C’est à l’âge de 8 ans qu’elle découvre le chant, par l’intermédiaire d’une professeure qui la prend sous son aile. La musique est un langage dans lequel elle trouve un espace de liberté inaltérable. Son amour de l’écriture, et de la poésie, la poussent d’abord à mettre en musique des poèmes. Clara Ysé est accompagnée par des instrumentistes virtuoses, qui viennent chacun d’univers très distincts, et dont le point de rencontre est leur familiarité avec le bassin méditerranéen. Yulian Malaj, co-compositeur et co-auteur de deux titres de l’EP, d’origine Albanaise. Naghib Shanbehzadeh, batteur et percussionniste d’origine iranienne. Camille El Bacha, pianiste concertiste et compositeur

  • 21h – Théâtre de verdure :
  • Batlik

© PIerrick Guidon

Nombre des auditeurs de Batlik ont coutume de dire : « d’habitude je n’écoute pas ce genre de musique, mais là c’est différent », peut-être parce que Batlik parvient à faire passer la musique avant le genre musical.

L’art de la défaite est son 12ème album. On y retrouve les signes distinctifs de toujours : textes, mélodies et riffs hypnotiques, groove et voix nonchalamment appliquée. Il convoque basse, batterie, chœur et cuivres pour soutenir les 10 titres de cet opus, tous inspirés du philosophe, poète et écrivain Emil Cioran.

  • 21h : Lo’Jo

© Christophe Martin

Entré dans un nouveau chapitre de son existence, le groupe angevin Lo’Jo a enregistré son nouvel album, Transe de papier, en y insufflant la chaleur, la chair et la magie de ses concerts. C’est l’album refuge et miroir d’un monde de bouleversements intimes et universels. Et un nouveau départ pour le groupe et ses invités précieux – Tony Allen et Robert Wyatt. Mais si cet album résonne comme celui d’un monde chamboulé, c’est d’abord parce qu’il raconte celui de Lo’Jo – de l’universel à l’intime, et inversement. Pendant quelques longues lunes, Lo’Jo a fonctionné à la façon d’une petite communauté semi-nomade et furtive (comme chez Alain Damasio), qui avait jeté l’ancre dans une ancienne ferme de la campagne angevine. Là, autour de Denis Péan, le façonnait et enregistrait sa musique entre deux voyages, mais aussi accueillait les enfants des écoles et des artistes du monde entier. Plus qu’un groupe, Lo’Jo était devenu une micro-société alternative, une utopie au coin du chemin.

Vendredi 27 Août

 

  • 12h – Julia Pertuy (Occitanie) – Butte du château

© Guillaume Rambour Liberty

Chanson élégante, spontanée et intime. Libérant sa voix et ses mots, Julia s’accompagne de son piano et de son violoncelle. Julia nous livre ses émois se reflétant sur le miroir du quotidien sans jamais oublier la beauté et la douceur que lui inspire l’espoir. Ses paroles sont bercées par des envolées lyriques et poétiques : traits de sa propre personnalité.

  • 19h – SuperBravo – Théâtre de Pézenas

© Muriel Thibault

Qui a vu SuperBravo sur scène n’a pas pu oublier cette ambiance de fête et de joie, cette synergie euphorique entre les membres du trio, les motifs géométriques des tenues et les couleurs vives de cette pop aérienne à l’énergie hautement contagieuse. Derrière ce nom décalé qui claque comme une affirmation, la rencontre de trois personnalités issues d’horizons différents. Pour Armelle Pioline, le groupe pop-rock Holden qu’elle formait avec Mocke et qui fit les belles heures de labels indés comme Lithium  ou Le Village Vert dans les années 2000. Pour Michel Peteau, guitariste et producteur, un parcours éclectique entre le rock psychédélique du trio Cheval Fou dans les années 70 et les tubes eighties de La Fiancée du Pirate. Pour Julie Gasnier, de multiples talents de danseuse, plasticienne et musicienne, notamment au sein du duo acid-pop LalaFactory. Leurs chemins se croisent puis se recroisent au moment où, les étoiles s’alignant, l’évidence les pousse à travailler ensemble.

  • 21h – Théâtre de verdure 
  • Premiere Partie: Fils Cara 

Le décor change, le personnage est le même : col roulé, chaîne en or et poésie. L’histoire continue. Elle s’appelle « Fictions » où le fantastique s’invite toujours dans le quotidien. Fils Cara y raconte ses errances à travers les jours, les rêveries qu’on y trouve, l’exploration qui suit. C’est là que surgit la lumière quand le vernis du réalisme social commence à se fissurer. Avec ce deuxième EP, Fils Cara élargit l’horizon d’un paysage construit au plus pris des mots. Il développe et précise avec son style à lui, unique, un univers poétique nourri par son parcours et ses origines. La Sicile de ses grands-parents Saint-Etienne. Le monde ouvrier. L’Usine. L’arrivée à Paris. Et puis sa mère Carmela. Diminutif ? Cara. C’est comme une bonne étoile sur ce projet

  • 21h – Malik Djoudi

© Noemie Reijnen

 « Tempéraments » 

Révélation 2017 avec son premier disque solo, tout naturellement titré Un et porté par les singles tubesques Sous garantie et Cinéma, Malik Djoudi offre un successeur au titre programmatique : Tempéraments. Caractère bien trempé au charisme inné, le natif de Poitiers publie onze nouvelles chansons, à la fois instantanées et ambitieuses, hypnotiques et entêtantes, référencées et affranchies. Il y a encore trois ans, au retour d’un voyage initiatique au Vietnam sur les terres maternelles, le chanteur et musicien autodidacte s’imagine un futur conditionnel, en écrivant huit chansons en français qui trouveront l’écho critique et public que l’on sait. Grâce à ce disque, d’abord autoproduit puis publié sur le label Cinq7 (Dominique A, Katerine, Bertrand Belin), Malik Djoudi multiplie les concerts et joue dans les festivals les plus en vue de l’Hexagone.

Samedi 28 Août 

  • 12h – Jourdàa – Butte du château (Gratuit)

… Jourdàa a du poète les images hardies, du hip-hop les sonorités, du danseur la grâce, de l’acrobate l’aisance, de l’homme le vivant. Ne le ratez pas »

Vous aimez la chanson, la musique, la poésie, le hip-hop, le théâtre, la danse et malheureusementil ne vous reste que le temps de voir un seul spectacle ? Alors il vous faut absolument voir celui-ci.
Jourdàa a été comédien, danseur, chanteur, a fait du slam, cela se voit et s’entend. Mais plus encore, il a la capacité, tout seul et avec un jeu contrôlé, parfois immobile, d’occuper toute la scène, de vous capter en entier, de vous saisir au vol. Le décor : un tourne-disque d’où sort la musique enregistrée au piano et aux claviers par Frédéric Schadoroff, instrument et sons, qui souvent l’accompagne sur scène. Les bandes-son font souvent ressortir le manque du musicien réel, ici par magie l’atmosphère musicale est intacte… 

  • 15H – « LES DÉFERLANTES CANADIENNES À PÉZENAS » – Projection Vidéos

Poursuite des liens avec le Québec et le Canada
Les restrictions sanitaires ne rendant pas envisageable l’accueil d’artistes Québécois et Canadiens sur le festival, nous n’avons pas voulu rompre les liens créés, nous avons choisi de mettre en avant 4 artistes de styles et d’origines différents : Lou-Adrianne Cassidy, Natasha Kanapé, Nicolas Gémus et Etienne Fletcher

 19h – Les Fils du Facteur (Suisse) – Théâtre de Verdure 

En partenariat avec le Festival VOIX DE FÊTE, Genève – Suisse.

© Medhi Benkler

Venus au monde il y a 7 ans avec une guitare et un accordéon dans les mains, Les Fils du Facteur ont arpenté autant de rues, de bars, et de fêtes que leur paternel avant de trouver l’adresse des scènes et du studio. Et si depuis leur poésie a traversé les rivières, les lacs et maintenant les océans, c’est qu’elle affirme, questionne et ironise avec empathie sur des thèmes universels. Éclectique et sincère, leur Chanson Française mais Suisse a su trouver son public jusqu’en France, en Belgique et au Canada. Cette année, la paire de rejetons adopte deux nouveaux compères dans la fratrie et livre un 4ème opus à huit mains. Toujours plus riche et ambitieux que ses aînés, ce nouvel opus s’aventure vers encore plus d’influences cosmopolites. Jonglant avec le réalisme et l’insouciance, Les Fils du Facteur y délivrent un parfait mélange d’énergie et de mélancolie.

  • 21h – Catastrophe (Nue) – Théâtre de Verdure

Tout pourrait être autrement. C’est avec cette idée en tête que Catastrophe vit, ne faisant jamais deux fois la même chose. Né en 2016, le groupe fondé par Pierre, Blandine et Arthur voudrait ne rien s’interdire, quitte à risquer le ridicule. Que ce soit dans des cabarets, des forêts ou sur des plages, par des concerts qui sillonnent la France, les festivals d’été́(Rock en Seine, Les Francofolies, We Love Green, Pete the Monkey…), une nuit de radio de 12h pour le nouvel an, des créations inédites à Munich, Varsovie, Tokyo, ou un morceau composé avec 80 enfants à Marseille, Catastrophe imagine. « Sans rien ou presque, Catastrophe chante. Un set intime et acoustique qui se glisse, fragilement, dans un entre-deux. Entre leur dernier et leur prochain disque, entre le printemps et l’automne, entre la joie et la mélancolie, entre la peur et l’excitation — Catastrophe se met à nu. »

  • Concert de clôture: Mathieu Boogaerts

C’est l’histoire d’un chansonnier français, il écrit, compose et chante depuis plus de 20 ans en France… à des francophones. Il a le goût de l’aventure, il décide de traverser la Manche avec femme et enfant. Venir s’installer quelque temps à Londres ?  Un autre monde… Oui mais voilà, très bientôt, une profonde frustration se fait ressentir : non, ses voisins de pallier, ces passants dans la rue, tous ces gens autour de lui, ne pourraient jamais entendre, comprendre ce qu’il aurait à leur chanter ! Ce n’est pas possible, il doit faire quelque chose… Il va alors jouer de cette situation, et oser tenter l’expérience de formuler ses sentiments non plus dans sa langue maternelle, mais dans la langue locale. Réussir à s’approprier ce langage, à la fois si proche et si différent, incarner ces mots exotiques, les faire sonner, vibrer dans sa bouche d’étranger… telle fut son idée. Le répertoire terminé, il s’est donc hâté de faire le petit tour des clubs Londoniens, à la recherche d’oreilles curieuses, mais a aussi enregistré, fixé sur disque ses chansons « françaises »…en anglais. Pouvoir enfin faire ce lien qui lui manquait tant.

LES PRINTI’FANTAISIES

Tout au long du Printival

Hé V’nez les potes ! L’émission de radio en direct ! 

Tous les jours du festival à 16h au « QG bar »

L’équipe de Radio Pays d’Hérault et des journalistes invité.es reçoivent les artistes du Printival pour des interviews et mini-lives. Un rendez-vous privilégié ouvert au public. Cette émission est diffusée par plusieurs radios du grand sud de la France. 

L’Hélicon ! 

Tous les aprés-midis – Au Parc Sans Souci et le soir au QG Bar

Le Quotidien du Printival croquera une fois de plus l’actualité du festival avec plusieurs dessinateurs de presse, graphistes, illustrateurs, sans oublier les amis de passage. Vous pourrez retrouver l’équipe de rédaction tous les après-midis à l’hôtel Flottes de Sébasan avec de nouveaux coups de crayon… ça va être drôle. 

Comme les loups garous, à la tombée de la nuit, non loin du bar du Théâtre de verdure. L’Hélicon est distribué dans les commerces du centre-ville et à la sortie des concerts. 

Depuis 2005, l’Hélicon est l’électron libre au sein du festival. Quotidien satirique du Printival, il a vu noircir ses pages par d’illustres plumes et crayons …. Blanchons, Bridenne, Tignous, Crochet, Hugot, Crub, Gaston, Fabien Gaillard, Steff, Noé, Bernard Lecointe, Gérard Garcia, cette année de nouveaux et nouvelles viennent rejoindre notre belle équipe !

Les Printiguettes
– présentées par Hé Dis Boby et l’A-Musée Boby Lapointe à La Butte du Chateau.

Accès avec pass sanitaire sur réservation à la billetterie de l’A-Musée Boby Lapointe – place Gambetta, Pézenas. Tel: +33467210287

Tarif plein 12€ – Tarif réduit 7 € (adhérent et personnes avec un billet du Printival)

  • Mercredi 25 Août – 17h00 – Joce Ballerat

Joce Ballerat accompagnée au piano par Benjamin Barriat s’approprie la matière, elle interprète d’une voix claire brillante et puissante. Pures poésies, instantanés du quotidien, textes graves, drôles ou décalés. C’est un talent discret et spirituel de la chanson.

Youtube

  • Jeudi 26 Août – 17h00 – Véronique Merveille

« Véronique Merveille nous parle d’amour et de tendresse aussi – « La pêche à la tendresse », « C’est léger [C’est léger, un baiser, léger de s’embrasser…] » -, de désirs fous, d’ivresse, de rêves à garder, à entretenir… « Avant que d’être vieille ». Toujours tissée sur de belles arabesques mélodiques, chaque composition représente un univers musical où la guitare s’exprime avec élégance sur des phrasés riches et variés en symbiose talentueuse avec la voix. »Un joli courant d’air », léger et élégant caresse nos oreilles. » Gil Chauveau, la revue du spectacle (Contrebasse : Jean-Philippe Cazenove)

Site

  • Vendredi 27 Août – 17h00 – Morgane M

Ce qu’il y a d’assez extraordinaire, c’est que Morgane ose ce que peu de chanteuses se permettent, et c’est pourtant si bon!!! Elle voyage dans les sons, vit chaque respiration, suspend sa voix comme une équilibriste à l’écoute du moment juste, elle est à fleur de peau mais aussi dans sa peau, sa chair, son corps se meut pour laisser sortir ses voix multiples et faire danser ses mains sur le piano !

Facebook

  • Samedi 28 Août – 17H – Butte du chateau

Lula Heldt est une artiste inclassable dans son genre musical. Elle vit ses influences, sans compter, du tsigane, jazz, opérette à la manière d’une Nina Hagen déjantée ! Dans son nouveau répertoire, elle vous invite au coeur de son intime poésie… Là où les mots deviennent cascade au fil des notes et où les onomatopées prennent du sens.