|
|
Jeudi 15 avril 2004
La Marquise
La Marquise a fait ses classes sur scène, écumant toute la France, près de 400 concerts au compteur, multipliant aussi les premières parties : Arthur H, Raoul Petite, Kent, Philippe Val, Maurane...
Soutenue par le Label Nocturne, La Marquise sort son nouvel album avec tournée dans la foulée.
La Marquise enflamme la scène avec un répertoire résolument satirique, une écriture drôle et intelligente, des rythmiques entre valse et reggae pour bringuer tard dans la nuit.
Avec, Anne Cadilhac Clavier/chant/arrangements, Daniel Ferrat Composition guitare/chant, Étienne Jesel Basse/chant/harmonies vocales, Yannick Nury Batteri, Jérôme Leroy Saxophone (ténor, soprane), accordéon.
Site: www.lesitedelamarquise.com
|
Gérard Blanchard
C'est au début des années 80, que l'auteur/compositeur Gérard Blanchard fait ses débuts sur la scène rock. Dès 70, Gérard mène une vie de bohême entre peinture et musique, il commence à composer quelques chansons, qui donneront rapidement naissance à son premier groupe Roxy Musette.
Au début des années 80, influencé par le mouvement Punk, Gérard décide de sillonner les routes de France et se produit dans différents café-théâtres qui le mèneront jusqu'à Paris, où il ne tarde pas à se faire remarquer, et signe sur le label Barclay.
En 82, il enregistre alors son premier album Troglo Dancing, dont le titre Rock Amadour reçoit un véritable succès et propulse l'artiste. Dans la foulée, Gérard sort un deuxième opus Matinée et soirée, suivi de Version pauvre du lac des cygnes qui sort en 84, mais qui ne parvient pas à atteindre le succès des précédents. Gérard Blanchard tombe alors dans une période de doute, et décide de s'éloigner de la scène française.
En 87, il revient avec Elle voulait revoir sa Normandie qui relance sa carrière et lui permet de renouer avec le succès. Courant 90, Gérard enregistre encore quelques albums, aux succès mitigés, très loin du fameux Rock Amadour, qu'il ne renie pourtant pas, puisqu'en 96, sort Blanchard s'la joue solo, une compilation qui reprend d'anciens titres, mais cette fois-ci dans une veine plus réaliste et plus sobre qu’il tourne sur scène.
Ces prestations lui servent à rôder les nouveaux titres de l’album qu’il prépare avec son violoniste Pierre Bloch.
Ce disque La Migraine du Moineau est sorti en avril 2003, on y trouve outre de nouvelles compositions assez électriques, dont une adaptation de Quisas, des reprises de Bashung La nuit je mens , Boby Lapointe Aragon et Castille, et de lui même pour un nouveau tour avec le loup dans les grottes de Rock Amadour.
|
Au P'tit Bonheur
Entre Noël et Ramadan
Après Le mal de vivre en 92, Le bal des moins pires en 93 et Optimiste en 97, Au p’tit bonheur sort son 4e album Entre Noël et Ramadan dont le titre, en ces heures sombres, semble quasi prémonitoire et prophétique. Ce nouvel album chante la vie et le p’tit bonheur qui s’y attache. Ses seuls mots d’ordre sont des mots d’amour, des mots d’enfants, purs, simples et vrais comme des rêves.
Car Jamel est l’un de ces enfants d’ « entre Noël et Ramadan » : Né à Tunis, il a grandi en France dans une banlieue aux airs de campagne. Jamel l’instit d’Aulnay-sous-bois, s’occupa d’une autre génération de mômes entre « Orient et Occident ». On retrouve l’âme et l’arme de Jamel dans la vie : l’amour d’une belle ou d’un père pour sa fille. Et puis, ce goût pour les mélanges : de genres, de races, de cultures, de religions et, bien sûr, de musiques. Et la couleur musicale de cet album, plus que jamais entre « Orient et Occident », nous le démontre. Chez Jamel, tout est rencontres, imprévus, coups de cœur. Ainsi, de rencontres est née la collaboration avec l’Argentin Juan Alphonso Pacin (guitare / violon) auquel il a confié l’arrangement musical de ce 4e Album. Celle aussi avec le Breton Yannick Jory et ses cuivres (flûte, saxo, clarinette), sans oublier Arnaud Méthivier et son accordéon, fidèle depuis 8 ans, ni Mustapha Benhad (violon et au oûd) présent depuis les débuts et tous les autres.
Cela donne un univers musical riche, coloré et étonnant dans lequel se côtoient plusieurs styles : oriental, jazz avec des sonorités sud-américaines, africaines et même slaves ! Une balade pleine d’émotions et de vie qui s’emballe et nous emballe parce que le plaisir de ceux qui ont fait cet album est sincère. Ce nouvel opus s’achève sur une reprise de J’veux du soleil avec le Maximum Kouette, un tube qui continue de tourner sur nos ondes.
|
|